A propos de motivation ! – 3

Je vous ai un peu planté là hier sans vous donner le tableau complet et vous disant la suite au prochain épisode ; le voici donc.

Théories Auteurs principaux Définition de la motivation selon ce modèle et/ou principales composantes
Théorie de l’apprentissage social Bandura (1977, 1991), Deci (1975) Deci & Ryan (1985) Naylor & Co (1980), Neisser (1976), Nuttin (1980) Festinger (1957) La motivation s’explique par des schémas, c’est-à-dire les représentations cognitives développées par le sujet pour comprendre / appréhender son environnement et guider son action.  
Théories de la modification du comportement organisationnel Luthans & Kreitner (1975) Le comportement organisationnel est principalement le résultat des contingences de renforcement structurée par l’organisation et la supervision.
Théories de la perception de soi Bandura (1977), Abramson & Co (1978), Covington (1998) La motivation résulte de la confiance que le sujet a concernant sa capacité à accomplir ce qu’’on attend de lui. Diverses variables comme le sentiment d’efficacité personnelle, l’estime de soi ou le type de contrôle personnel ont des répercussions sur l’image de soi que se fait le sujet.
Théories des attitudes et des valeurs Miner (1979) La motivation résulte de la présence de dispositions acquises mais relativement stables chez la personne.
Théorie de la motivation sociale Ferris & Co (1978), Weiner (1994), Wentzel (1999) Pour une bonne partie, la motivation est influencée par le groupe de référence. Comme la dynamique des groupes entraîne l’émergence de normes sociales et d’une cohésion de groupe, les pressions vers la conformité ou l’imitation sociale auront un effet déterminant sur la structure du comportement individuel.
Théorie des contraintes situationnelles Peters & O’Connors (1980), Peters & Co (1985) La motivation est influencée par des contraintes situation- nelles, c’est-à-dire par des conditions, des facteurs qui facilitent ou restreignent l’habileté individuelle ou la possibilité d’atteindre un résultat.
Théories du contrôle Kanfer (1990), Carver & Scheier (1981), Klein (1989), Hyland  (1988) La motivation est un processus d’autorégulation à caractère cybernétique suivant lequel le sujet compare en permanence les objectifs suivis aux résultats obtenus, et ajuste ainsi en conséquence tant sa perception que son action afin de réduire les désaccords observés.

 

 

Mais la liste ne s’arrête pas là. On peut encore fait référence à la théorie du renforcement (Skinner, F.) ou concernant les motivations au travail les théories X et Y (McGregor, D. 1960), les travaux de Covington (1998) …

 

La conclusion arrive demain

 

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